Stefan Zweig
Je relis avec un plaisir inégalable cette fameuse biographie de Stefan Zweig à l’écriture si fluide et plaisante.
Je vous rappelle en deux mots le funeste destin de cette femme de passion: mariée au très jeune François II , fils d’Henri II et Catherine de Médicis, elle retourne en Ecosse à la mort de son mari et reprend les rênes du royaume d’Ecosse; le pays est en proie à de vives rivalités entre nobles, peu décidés à la laisser régner en paix, d’autant que la voisine reine d’Angleterre, Elisabeth, craignant trop que Marie Stuart ne revendique le trône d’Angleterre dont elle est normalement l’héritière, attise ces rivalités.
Marie Stuart épouse en deuxièmes noces l’inconsistant lord Darnley puis ,amoureuse, devient la maîtresse du comte Bothwell; homme sans scrupules, prêt à tout pour le trône d’Ecosse, il organise l’assassinat de Darnley pour épouser Marie Stuart. Ce crime émeut les cours d’Europe et Marie Stuart doit fuir en Angleterre se réfugiant auprès de sa rivale Elizabeth qui la retient prisonnière pendant 20 ans avant qu’elle ne soit décapitée pour ce crime.
Stefan Zweig la représente comme une femme passionnée, digne, courageuse. Il nous rappelle aussi que le seizième siècle, fin du Moyen Age et début de la Renaissance était sanglant, cruel et que la Cour était loin d’être un havre de paix!
A lire ou relire par les passionnés d’histoire…
Valou 20 mai 2007



L’intérêt de valérie pour STEFAN ZWEIG et la biographie de MARIE STUART ne m’étonne pas. Dans le même registre, il faut lire la touchante biographie de MARIE ANTOINETTE l’auteur approchant avec délicatesse l’intimité de la Reine.
J’ose penser que le lecteur sort à jamais convaincu de l’inutilité de la violence… et pourtant, qu’aurions-nous fait?
lamis
J’ai eu moi aussi ma période Stefan Zweig et je partage votre avis quand à la fluidité de l’écriture et la qualité de la traduction, car comme pour tous les auteurs étrangers nous sommes bien souvent tributaires de cette intervention exterieure !!! Quand à la qualité litteraire de l’auteur il faut se souvenir que Zweig fut au départ un poète et qu’il traduisit d’ailleurs nombre de poetes français dont Béaudelaire, Verlaine, Rimbaud
J’ai lu Amok et les nouvelles publiées dans le recueil “24 heures de la vie d’une femme”, “le joueur d’échecs”… C’est un pur régal, et puis “la confusion des sentiments”, il me faut donc visiblment maintenant découvrir Marie Stuart
Bon c’est sur l’auteur n’incite pas à l’allegresse et je doute qu’avec Marie stuart cela ne change !!!