Prix des Lecteurs 2006 France Info
Depuis 1489 des savants tentent de décoder sans succès un chef d’oeuvre de la renaissance l’HYPNEROTOMACHIA ou “le combat pour l’amour dans le songe de Poliphile” …
Nous sommes en 1999 à Princeton dans le New Jersey avec Tom, Gil, Charlie et Paul, 4 étudiants qui partagent le même appartement.
Paul travaille dans le cadre de sa thèse sur le décryptage de l’hypnerotomachia. Plus qu’un exercice universitaire, ce travail est aujoud’hui une passion chaque jour plus dévorante qui éloigne le jeune homme de toute vie sociale. Tom, dont le père a consacré sa vie en vain au décryptage de l’hypnerotomachia, sait trop combien cette passion peut s’avérer desctructrice. Même s’il assiste de temps son ami dans ses recherches, méfiant il sait garder ses distances…
Charlie, le gentil géant noir, étudiant en médecine, travaille le soir pour payer ses études. Gil, fils quant à lui d’une famille trés aisée, est également le président de l’Ivy Club l’un des clubs les plus “select” de Princeton.
Au fil des travaux de Paul et de la transcription des messages, le livre laisse enfin découvrir ses secrets… Trés vite les jeunes gens se rendent compte que pour y accéder ou les défendre certains sont prêt à tout jusqu’a tuer…
Bien qu’alléchante cette histoire ne tiend pas toutes ses promesses. Nous sommes bien loin de la richesse d’un “Pendule de foucault” ou du rythme d’un “Da Vinci Code”.
La première partie de l’ouvrage est d’une lenteur… Alors oui on partage la vie de ces étudiants, on découvre les us et coutumes du campus mais bon !!!
Je crois que le problème est que l’on a bien du mal à croire à l’histoire de l’hypnerotomachia. Et pourtant d’un point de vue historique, cette histoire a de quoi séduire. Un livre où puisèrent entre autres Rabelais, Jean de La Fontaine, Gérard de Nerval, Salvador Dali, qui vaut moins par sa splendide typographie ou les gravures sur bois, que les innombrables thèses d’érudits pour tenter d’en percer le secret. Rappelons que l’impression des 500 premiers exemplaires du Songe de Poliphile a été financée par Leonardo Grasso, protonotaire apostolique à Vérone, et que François Ier, Charles Quint, Philippe II et Henri VIII en possédaient un…
Genre très prisé au XVème siècle, ce songe allégorique, parsemé de hiéroglyphes, est écrit en cinq langues (italien, latin, grec, hébreu, arabe).
Finalement le livre est ambitieux, peut être trop !!!
Jean-Michel




je serais plus sévère que toi, mais il est vrai que la critique est facile… pour moi, ce bouquin est un fatras d’idées qui partent dans tous les sens, comme si l’auteur s’était dit “je vais leur servir un peu de ceci.. un peu de celà et il n’y verront que pouic! “d’ailleurs je me demande s’il s’y retrouve lui-même, et pou être tout à fait franche, je me suis arrêtée en route§ il ne suffit pas d’avoir des idées, même en littérature il faut les construire………