Je voulais vous parler d’un polar jubilatoire : une âme de trop de Brigitte Aubert, auteurà recommander.
L’histoire :
Deux femmes sont sauvagement assassinées (je vous passe les détails du motus operandi).
Elles ont toutes deux fréquenté l’hôpital où notre héroïne Elvira, infirmière agoraphobe, travaille. Celle-ci, en arrêt de maladie, est donc recluse chez elle.
Elle occupe le rez de chaussée d’une immense bâtisse qui a connu des jours meilleurs. Steevie, son collègue de travail, occupe le premier étage, depuis la mort de Môman.
Elvira méprise un peu ce benêt de Steevie et passe néanmoins son temps à écouter ses conversations téléphoniques par la cheminée.
Elvira aime aussi surfer sur le net et se fait ainsi des ami(es), parfois peu recommandables.
Elle se poupounne avec délectation : bain moussant, masque d’argile, huile pour le corps etc…
On devine Elvira : la quarantaine apétissante, même si elle avoue quelques rondeurs. On pense à un délicieux “chamallow”.
Elvira décide d’enquêter sur ces meurtres épouvantables.
Au fil de ses découvertes (qu’elle fera grâce à internet et au téléphone), elle conclut que le meurtrier l’a choisie pour être la prochaine victime, ce d’autant qu’elle découvre cachée dans son appartement une des armes du crime, je ne vous dis pas laquelle…
Je vous promets des soirées haletantes et délicieusement angoissées, s’il vous plaît, pas d’euphitose…
Bonne lecture
Martine


