Roman de Fred Vargas

Reintroduire les loups dans le mercantour, voila une idée qui ne plait pas à tout le monde… Alors lorsque les bergers voient leurs troupeaux attaqués par une bête monstrueuse, la révolte gronde…
Et maintenant on parle de loup Garou, car comment imaginer qu’un loup ordinaire ait pu tuer ainsi Suzanne, la robuste bergère au coeur d’or, et laisser sur son coup de telles morsures…
Ce meurtre ne peut rester impuni, et c’est ainsi que se mettent en chasse de la bête ….
Auteur :
Fred Vargas est née à Paris en 1957. Fred est le diminutif de Frédérique. Vargas est son nom de plume pour les romans policiers.
Autres romans :
Les Jeux de l’amour et de la mort. Éd. Originale, 1986 / Le Masque, 1997. (Prix du festival de Cognac)
• Ceux qui vont mourir te saluent. Éd. Originale Viviane Hamy, 1987. / J’ai lu, 2001.
• Debout les morts. Éd. Originale Viviane Hamy, 1995. / J’ai lu, 2000. (Prix Mystère de la critique 1996)
• Un peu plus loin sur la droite. Éd. Originale Viviane Hamy, 1996. / J’ai lu, 2000.
• L’Homme aux cercles bleus. Éd. Originale Viviane Hamy, 1996 / J’ai lu, 2002.
• Sans feu ni lieu. Éd. Originale Viviane Hamy, 1997. / J’ai lu, 2001.
• L’Homme à l’envers. Éd. Originale Viviane Hamy, 1999. / J’ai lu, 2002. (Grand Prix du roman noir de Cognac 2000)
• Les quatre fleuves. Éd. Viviane Hamy, 2000. (Prix Alph-Art du meilleur scénario au festival d’Angoulême 2001)
• Pars vite et reviens tard. Éd. Viviane Hamy, 2001. (Prix des libraires)
• Petit Traité de toutes vérités sur l’existence. Éd. Viviane Hamy, 2001. (Essai où se mêlent la philosophie et l’humour, l’amour et le désamour, la guerre, la distraction, le politique.)
•Coule la Seine. Éd. Originale Viviane Hamy, 2002 / J’ai lu, 2004. (Recueil de trois nouvelles)
• Critique de l’anxiété pure. Éd. Viviane Hamy, 2003.
• Salut et liberté, Éd. J’ai lu 2004.
• Sous le vent de Neptune. Éd. Viviane Hamy 2004.
• La Vérité sur Cesare Battisti. Éd. Viviane Hamy 2004, collection Bis (poche).
• Dans les bois éternels. Éd. Viviane Hamy 2006, collection Chemins nocturnes.
Ma note : 4
Critique : Jean-Michel


