Holmes reçoit un télégramme de son frère Mycroft l’appelant à l’aide : il craint pour la vie même de la reine Victoria, après la mort d’un architecte et d’un contremaître chargés de restaurer un palais de la souveraine, en Ecosse. Fait étrange, les deux ont péri exactement comme le secrétaire italien de Marie Stuart, reine d’Ecosse, assassiné trois siècles plus tôt dans cette même tour ouest…
On se souvient tous du bonheur et de l’émotion que nous avait procurée la lecture de l’Alieniste… Et bien voilà une fois de plus une nouvelle déception car après le “tueur de temps” ouvrage sans intérêt, le secrétaire italien confirme un peu plus la perte d’inspiration de l’auteur.
Cet ouvrage prend vite des allures de farce commerciale.
Et pourtant le seul fait de pouvoir Sherlock Holmes et son acolyte le docteur Watson ne pouvait que nous ravir …
Nous sommes là bien loin de l’inspiré Ligue des sept
Mon conseil :
A eviter
Ma note :



